1) Voyage en terre maya.

L’écriture Maya est la plus développée du monde précolombien. Elle se compose à la fois d’idéogrammes et de phonogrammes. Grâce à la traduction de certains codex, nous savons aujourd’hui que les Mayas disposaient d’une connaissance très poussée de l’astronomie. Ils pouvaient prévoir les éclipses solaires qu’ils interprétaient comme un phénomène divin.Le panthéon Maya se compose de nombreuses divinités. Les plus représentées sont le dieu de la pluie Chac, le dieu solaire symbolisé par un jaguar, ou encore le dieu du maïs. La religion Maya présente les dieux comme des êtres dont la soif de sang est inextinguible. Pour cela, les Mayas avaient recours aux sacrifices humains. Les guerres avaient pour principal but de faire des prisonniers qui seraient offert en sacrifice aux dieux.
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2) Bienvenue au pays de l'Inca
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Salut les élèves de 2nde 2!
Aujourd’hui, nous allons découvrir ensemble un nouveau peuple d’Amérique précolombienne : les Incas.
A son apogée, l’Empire inca comptait plus de huit millions de sujets qui vivaient sur un territoire compris entre le nord du Pérou, et le sud du Chili.
L’Empire se nommait Tahuantinsuyu, « les 4 directions » en quechua, langue des Incas. Il avait pour capitale Cuzco, ce qui signifie « le nombril ». C’est dire l’estime qu’ils devaient avoir d’eux même !
Le terme inca désigne conjointement le peuple des Incas, et le souverain de Tahuantinsuyu.
On pense que l’émergence de cet empire a débuté aux alentours de 1100 après J.C. Parmi les nombreuses tribus qui guerroient pour asseoir leur domination, celle des Incas commence à prendre le dessus. Il aura simplement fallu aux Incas deux siècles pour fonder leur empire !
L’organisation de l’Etat inca reste encore aujourd’hui un modèle d’efficacité. Au gré des conquêtes, les Incas n’hésitaient pas à déporter les tribus vaincues vers des terres pacifiées pour atténuer leur esprit de revanche. On appelait ce système le mitimaes.
Les enfants appartenant à la noblesse des tribus conquises étaient envoyés à Cusco afin de s’imprégner de la culture inca. De plus, des instituteurs étaient dépêchés dans les provinces nouvellement conquises afin d’y instaurer le quechua comme langue usuelle.
Sur le plan religieux, les Incas étaient des adorateurs du Dieu soleil. Son culte était obligatoire dans tout l’Empire ! Nous vous conseillons de voir ou de lire l’excellent Tintin et le Temple du soleil, pour vous figurer tout ça !
Au niveau politique, l’Inca (le chef de l’Empire) était tout puissant. On le considérait comme un dieu vivant, un peu comme le pharaon en Egypte ancienne. Ses sujets devaient constamment se prosterner devant lui, et ne pouvaient pas lui adresser directement la parole. Le chef de l’Empire se déplaçait dans une litière d’or et d’argent escortée par de nombreux soldats.
Pour assurer sa descendance, l’Inca devait épouser sa sœur. Imaginez tous les problèmes de consanguinité que cette pratique impliquait ! Néanmoins, il entretenait de nombreuses concubines chargées de lui donner une descendance qui formerait la caste supérieure du régime.
Ainsi, la noblesse de Tahuantinsuyu se composait, en premier lieu, des membres mâles de la famille de l’Inca. Le clergé jouait lui aussi un rôle crucial dans l’administration de la cité. Avec à leur tête les grands prêtres du soleil, les ecclésiastes incas étaient tous exemptés d’impôts et vivaient entretenus par le peuple.
Dans le domaine social, les Incas avaient mis en place un système très évolué de répartition des terres. Le chef de l’Empire répartissait les terres entres ses sujets. Ceux-ci devaient diviser les récoltes en trois parties : une pour l’Inca, une pour l’agriculteur et sa famille, et la dernière part revenait à la collectivité (soutient aux plus pauvres, réserves en cas de famine…).
Le territoire inca étant situé, en majeure partie, sur la cordillère des Andes, il a fallu adapter l’agriculture au relief. Les Incas ont donc développé un ingénieux système de culture en terrasse qui leur permit de pratiquer l’agriculture à plus de 2000 mètres d’altitude. On y cultivait notamment le maïs et la pomme de terre (originaire du Pérou). Comme pour les Mayas, la chasse, la pêche et la cueillette ne venaient que compléter l’alimentation de base.
Bien des aspects de la culture inca nous font penser aux Mayas. Par exemple, les Incas étaient extrêmement superstitieux. Ils vénéraient la Terre-Mère qu’ils nommaient Pacha Mama, et considéraient les rivières ou les montagnes comme des divinités. Ils pratiquaient les sacrifices humains, cependant de manière plus restreinte.
La chute de l’Empire inca sera, dans une certaine mesure, aussi rapide que sa fondation. En 1527, le conquistador Francisco Pizarro débarque pour la première fois en Amérique du sud. Quelques années plus tard, aidé de quelques centaines d’hommes, il met fin à l’Empire inca et parachève la colonisation du Pérou.
Peu de temps après, l’afflux d’Européens, de Noirs et d’Asiatiques va donner lieu à une nouvelle classe ethnique : les métisses. Les Péruviens actuels sont les descendants des colons et des divers groupes ethniques présents au Pérou.
Les Européens ont mis brutalement fin au culte du soleil, et ont imposé le catholicisme par le biais des missionnaires, c'est-à-dire des hommes d’église chargés de convertir des populations.
La fin de la période inca vit l’avènement de l’ère coloniale dans ce que nous allons appeler l’Amérique latine.
Alors à votre avis, comment 200 hommes ont-ils pu venir à bout de tout un Empire ?!
Aujourd’hui, nous allons découvrir ensemble un nouveau peuple d’Amérique précolombienne : les Incas.
A son apogée, l’Empire inca comptait plus de huit millions de sujets qui vivaient sur un territoire compris entre le nord du Pérou, et le sud du Chili.
L’Empire se nommait Tahuantinsuyu, « les 4 directions » en quechua, langue des Incas. Il avait pour capitale Cuzco, ce qui signifie « le nombril ». C’est dire l’estime qu’ils devaient avoir d’eux même !
Le terme inca désigne conjointement le peuple des Incas, et le souverain de Tahuantinsuyu.
On pense que l’émergence de cet empire a débuté aux alentours de 1100 après J.C. Parmi les nombreuses tribus qui guerroient pour asseoir leur domination, celle des Incas commence à prendre le dessus. Il aura simplement fallu aux Incas deux siècles pour fonder leur empire !
L’organisation de l’Etat inca reste encore aujourd’hui un modèle d’efficacité. Au gré des conquêtes, les Incas n’hésitaient pas à déporter les tribus vaincues vers des terres pacifiées pour atténuer leur esprit de revanche. On appelait ce système le mitimaes.
Les enfants appartenant à la noblesse des tribus conquises étaient envoyés à Cusco afin de s’imprégner de la culture inca. De plus, des instituteurs étaient dépêchés dans les provinces nouvellement conquises afin d’y instaurer le quechua comme langue usuelle.
Sur le plan religieux, les Incas étaient des adorateurs du Dieu soleil. Son culte était obligatoire dans tout l’Empire ! Nous vous conseillons de voir ou de lire l’excellent Tintin et le Temple du soleil, pour vous figurer tout ça !
Au niveau politique, l’Inca (le chef de l’Empire) était tout puissant. On le considérait comme un dieu vivant, un peu comme le pharaon en Egypte ancienne. Ses sujets devaient constamment se prosterner devant lui, et ne pouvaient pas lui adresser directement la parole. Le chef de l’Empire se déplaçait dans une litière d’or et d’argent escortée par de nombreux soldats.
Pour assurer sa descendance, l’Inca devait épouser sa sœur. Imaginez tous les problèmes de consanguinité que cette pratique impliquait ! Néanmoins, il entretenait de nombreuses concubines chargées de lui donner une descendance qui formerait la caste supérieure du régime.
Ainsi, la noblesse de Tahuantinsuyu se composait, en premier lieu, des membres mâles de la famille de l’Inca. Le clergé jouait lui aussi un rôle crucial dans l’administration de la cité. Avec à leur tête les grands prêtres du soleil, les ecclésiastes incas étaient tous exemptés d’impôts et vivaient entretenus par le peuple.
Dans le domaine social, les Incas avaient mis en place un système très évolué de répartition des terres. Le chef de l’Empire répartissait les terres entres ses sujets. Ceux-ci devaient diviser les récoltes en trois parties : une pour l’Inca, une pour l’agriculteur et sa famille, et la dernière part revenait à la collectivité (soutient aux plus pauvres, réserves en cas de famine…).
Le territoire inca étant situé, en majeure partie, sur la cordillère des Andes, il a fallu adapter l’agriculture au relief. Les Incas ont donc développé un ingénieux système de culture en terrasse qui leur permit de pratiquer l’agriculture à plus de 2000 mètres d’altitude. On y cultivait notamment le maïs et la pomme de terre (originaire du Pérou). Comme pour les Mayas, la chasse, la pêche et la cueillette ne venaient que compléter l’alimentation de base.
Bien des aspects de la culture inca nous font penser aux Mayas. Par exemple, les Incas étaient extrêmement superstitieux. Ils vénéraient la Terre-Mère qu’ils nommaient Pacha Mama, et considéraient les rivières ou les montagnes comme des divinités. Ils pratiquaient les sacrifices humains, cependant de manière plus restreinte.
La chute de l’Empire inca sera, dans une certaine mesure, aussi rapide que sa fondation. En 1527, le conquistador Francisco Pizarro débarque pour la première fois en Amérique du sud. Quelques années plus tard, aidé de quelques centaines d’hommes, il met fin à l’Empire inca et parachève la colonisation du Pérou.
Peu de temps après, l’afflux d’Européens, de Noirs et d’Asiatiques va donner lieu à une nouvelle classe ethnique : les métisses. Les Péruviens actuels sont les descendants des colons et des divers groupes ethniques présents au Pérou.
Les Européens ont mis brutalement fin au culte du soleil, et ont imposé le catholicisme par le biais des missionnaires, c'est-à-dire des hommes d’église chargés de convertir des populations.
La fin de la période inca vit l’avènement de l’ère coloniale dans ce que nous allons appeler l’Amérique latine.
Alors à votre avis, comment 200 hommes ont-ils pu venir à bout de tout un Empire ?!