Le tourisme de masse
1936 fut une année de grand progrès social pour les Français. Pour beaucoup de grands parents, 1936 restera l’année des premiers congés payés, des réductions SNCF et du développement de l’habitat saisonnier bon marché.
Le gouvernement de Front populaire de Léon Blum, avec la réduction du temps de travail hebdomadaire à 40 heures et la création d’un Ministère des loisirs et du sport, va participer à populariser le tourisme.
En permettant l’accès aux plus grand nombre à des lieux jadis réservés aux mieux lotis, la France a initié les premiers mouvements touristiques de masse.
Le gouvernement de Front populaire de Léon Blum, avec la réduction du temps de travail hebdomadaire à 40 heures et la création d’un Ministère des loisirs et du sport, va participer à populariser le tourisme.
En permettant l’accès aux plus grand nombre à des lieux jadis réservés aux mieux lotis, la France a initié les premiers mouvements touristiques de masse.
Aujourd’hui, le tourisme est la plus grande industrie mondiale. Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) on comptait en 2007, près de 903 millions de déplacements touristiques dans le monde entier. Ces mouvements ont généré un chiffre d’affaire de 856 milliards de Dollars US cette même année. A titre de comparaison, en 1925, le nombre de touristes n’était que de 25 millions. Selon l’OMT, en 2020 le nombre de touriste sera de 1,6 milliards !
On peut définir le tourisme de masse comme l’affluence dans un lieu donné d’un très grand nombre de touristes. Cette forme de tourisme n’est pas sans répercussion sur les milieux écologiques et sociaux.
Certains aspects du tourisme de masse sont indéniablement positifs. Des capitaux affluent dans la zone concernée et l’emploi peut être stimulé dans la région.
Cependant, cette forme de tourisme entraine une surcharge spatiale qui met fortement en péril, à long terme, les écosystèmes et les milieux socioculturels. Aux anciennes solidarités se substituent des logiques économiques capitalistes et l’impact sur l’emploi local peut être critiqué. Il se peut que les grands complexes hôteliers préfèrent embaucher des personnels ayant les mêmes références culturelles que leurs clients. Dans les pays en développement, cette forme de tourisme crée aussi une forte dépendance de l’économie, qui ne repose souvent que sur ce type d’industrie.
On peut définir le tourisme de masse comme l’affluence dans un lieu donné d’un très grand nombre de touristes. Cette forme de tourisme n’est pas sans répercussion sur les milieux écologiques et sociaux.
Certains aspects du tourisme de masse sont indéniablement positifs. Des capitaux affluent dans la zone concernée et l’emploi peut être stimulé dans la région.
Cependant, cette forme de tourisme entraine une surcharge spatiale qui met fortement en péril, à long terme, les écosystèmes et les milieux socioculturels. Aux anciennes solidarités se substituent des logiques économiques capitalistes et l’impact sur l’emploi local peut être critiqué. Il se peut que les grands complexes hôteliers préfèrent embaucher des personnels ayant les mêmes références culturelles que leurs clients. Dans les pays en développement, cette forme de tourisme crée aussi une forte dépendance de l’économie, qui ne repose souvent que sur ce type d’industrie.
A l’impact social s’ajoute l’impact écologique. Lorsque nous nous rendions aux ruines de Chichen Itza, ou bien, à la réserve de biosphere de Sian Ka’an, nous fûmes frappés de voir les ordures s’amonceler le long des routes. La pollution est un problème qu’il est aisé de constater.
La consommation des ressources naturelles posent aussi un véritable problème. La forte pression démographique nécessite la mobilisation de très lourds moyens qui appauvrissent les sols en eaux, ou qui sont à l’origine de fortes émissions de gaz à effet de serre.
On peut aussi parler de l’aménagement chaotique du territoire. Au Mexique, les promoteurs n’ont pas hésité à construire de gigantesques « resorts » les pieds dans l’eau. Des kilomètres de côtes ont ainsi été dévastés, alors que le littoral est propriété fédérale…
Il convient donc de se demander dans quelle mesure, le tourisme peut il être une bonne chose ? Quel type de tourisme faudrait-il développer ? Quelle place l’éducation des plus jeunes joue-t-elle dans la protection de nos sites les plus exceptionnels ?
Chichen Itza - Tourisme de masse
envoyé par surlescheminsdupatrimoine
A : Parking de bus sur le site archéologique de Chichen Itza (Yucatan, Mexique).
B et C : Amoncellement de détritus le long des plages menant à la réserve de biosphère de Sian Ka'an (Quintana Roo, Mexique)
La consommation des ressources naturelles posent aussi un véritable problème. La forte pression démographique nécessite la mobilisation de très lourds moyens qui appauvrissent les sols en eaux, ou qui sont à l’origine de fortes émissions de gaz à effet de serre.
On peut aussi parler de l’aménagement chaotique du territoire. Au Mexique, les promoteurs n’ont pas hésité à construire de gigantesques « resorts » les pieds dans l’eau. Des kilomètres de côtes ont ainsi été dévastés, alors que le littoral est propriété fédérale…
Il convient donc de se demander dans quelle mesure, le tourisme peut il être une bonne chose ? Quel type de tourisme faudrait-il développer ? Quelle place l’éducation des plus jeunes joue-t-elle dans la protection de nos sites les plus exceptionnels ?
Chichen Itza - Tourisme de masse
envoyé par surlescheminsdupatrimoine
A : Parking de bus sur le site archéologique de Chichen Itza (Yucatan, Mexique).
B et C : Amoncellement de détritus le long des plages menant à la réserve de biosphère de Sian Ka'an (Quintana Roo, Mexique)